Au-delà des certitudes du Docteur Stephen PDF

Le codécouvreur du virus du sida et Prix Nobel de médecine 2008 a été recruté par une université chinoise. Luc Montagnier va diriger une équipe de chercheurs au sein du département des au-delà des certitudes du Docteur Stephen PDF de l’université Jiaotong de Shanghaï. A 78 ans, c’est la deuxième fois que le chercheur s’exile. Le professeur Montagnier, à de nombreuses reprises, pris la défense de cette théorie et de celui qui en fut à l’origine, Jacques Benveniste.


« Nombreux sont ceux qui n’ont pas la chance de se sentir assez bien pour mener une existence épanouie et pas assez mal pour être obligés de se prendre en main… ». Le Docteur Stephen, médecin généraliste, voyait chaque jour ses patients en mal d’eux-mêmes face aux difficultés de notre monde moderne. Aucun ne savait que Maxence Stephen était personnellement en quête d’un renouveau. Il attendait une vie extraordinaire. Le destin interviendra comme lui seul sait le faire. La vie du Docteur Stephen va devenir littéralement ahurissante tant les éléments vont se déchaîner autour de lui et tant ses certitudes vont voler en éclats. Deux hommes surprenants viendront l’accompagner dans sa tempête : un vieux paysan cocasse (installé à Paris pour finir ses jours) et assis sur son bon sens, ainsi qu’un jeune marabout dont la truculence n’a d’égale que sa jovialité. Derrière l’humour des personnages se dévoile la gravité des situations, résultant du stress, de la maladie, ou de la course au « Grand Méchant Fric ». L’auteur nous livre un nouvel ouvrage, révélant après « les onze lettres de mon père », une plume affirmée menant le lecteur avec brio et suspense, épinglant les grands maux de notre époque et les grandes émotions de tous les temps.

La théorie de la mémoire de l’eau, si elle avait été avérée, aurait expliqué le principe de l’homéopathie. Rappelons-le brièvement : un remède homéopathique s’obtient en diluant maintes fois ce que la discipline considère comme le principe actif du remède. CH signifie centésimale hahnemannienne, du nom du père de l’homéopathie, Samuel Hahnemann. Cette valeur indique la dilution du principe actif, en l’occurrence un dérivé de l’arsenic. La quantité d’arsenic utilisée a subi 9 dilutions successives. Dans les années 1980, on avait cru pouvoir l’expliquer grâce à cette théorie de la  mémoire de l’eau  chère au professeur Montagnier.

Ce fut l’une des plus belles controverses scientifiques de la fin du XXe siècle. Français Jacques Benveniste a publié dans Nature, en 1988, une étude expliquant que l’eau gardait une  mémoire  des composés avec lesquels elle a été en contact. Cette étude validerait donc les principes de l’homéopathie. Les résultats de notre recherche imposent à tous, et surtout à la communauté scientifique, un considérable effort d’adaptation. Il s’agit d’entrer dans un autre monde conceptuel. Le changement de mode de pensée n’est pas moins grand que lorsqu’on est passé avec la Terre de la platitude à la rotondité.

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