Ces avions qui nous font peur : Les dossiers noirs du transport aérien PDF

Le vol 1611 Air France était un vol assuré par Air France effectué par une Caravelle SE-210, en provenance d’Ajaccio et à destination de Nice. Des équipements sont ces avions qui nous font peur : Les dossiers noirs du transport aérien PDF au point spécialement à cet effet.


Chaque semaine, une trentaine d’incidents graves font passer les passagers trop près du crash : panne moteurs, début d’incendies, sortie de piste, perte de contrôle en vol… Qui sont les responsables ? Dans son enquête, François Nénin lève le voile sur des pratiques douteuses qui mettent les voyageurs en danger et nous livre des révélations inquiétantes sur les dérives de certains acteurs de ce secteur en pleine crise. Pilotes en burn out, drogue et alcool chez le personnel navigant, trafic de pièces de contrefaçon, avions mal entretenus… Face à cette situation, l’usager est souvent sans recours, montant en aveugle dans des avions de compagnies à risques, à bord desquels le voyage peut à tout moment virer au cauchemar. Ces avions qui nous font peur tire la sonnette d’alarme et dénonce, en s’appuyant sur des exemples et des témoignages inédits, ces dérapages aux effets parfois meurtriers.

BEA, dirigée par l’ingénieur général de l’Air Gaston Fournier, conclut que la cause de l’accident est un incendie survenu à l’arrière de la cabine. 1611 Air France a pu être la victime d’un tir de missile d’entraînement. Cette hypothèse est une première fois avancée par l’hebdomadaire Paris Match du 21 septembre 1968, qui publie un article intitulé  Les 268 secondes d’agonie de la caravelle Ajaccio Nice , affirmant que d’importants exercices militaires aéronavals se déroulaient en Méditerranée dans la zone où se trouvait la caravelle. Cette hypothèse est soutenue par des témoignages survenus au fil des années et par la découverte de documents d’archives de l’armée ces dernières années. Michel Debré, ministre d’État chargé de la Défense en 1969, affirme dans un courrier daté du 26 septembre 1969 qu’il n’y avait pas eu de lancement de missile le 11 septembre 1968.

En 2004, dans l’enquête judiciaire, Pierre Loffredi a déclaré qu’il a eu la preuve verbale que le crash avait été causé par un missile. 1972 en déclarant :  Si le feu s’était déclaré dans les toilettes, on pouvait tout de suite utiliser les deux extincteurs se situant à 80cm des toilettes. Gérard Feldzer, ancien commandant de bord sur caravelle en 1968 et instructeur à Air France, a déclaré que :  Le feu dans les toilettes me paraît très difficile à admettre comme seule hypothèse de la catastrophe. François Chwieducik, ancien chef mécanicien à Air France en 1968, a déclaré que :  Ce n’est pas un simple incendie de toilettes qui aurait cassé complètement les commandes et rendu l’avion impilotable.

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