Chronique de la Haute-Savoie pendant la Deuxième Guerre mondiale : Tome 5, Glières, mars 1944  » Vivre libre ou mourir  » PDF

Flag of the collaborationist French Militia. Les chiffres de 400 morts et 300 blessés sont sans commune mesure avec la réalité des pertes allemandes. C’est une version qu’il ne confirmera vraiment ni n’infirmera après guerre. Chronique de la Haute-Savoie pendant la Deuxième Guerre mondiale : Tome 5, Glières, mars 1944  » Vivre libre ou mourir  » PDF la nuit précédente, le chef des Glières, le lieutenant Tom Morel, est tué au cours d’une attaque du maquis contre un village tenu par un GMR.


L’un des groupes, commandé directement par Tom Morel, réussit à s’emparer de l’Hôtel de France, siège de l’état-major du GMR Aquitaine. Une violente discussion s’engage entre Tom Morel et le commandant Lefèbvre, le chef du GMR. Le 12 mars, deux jours après le grand parachutage du 10 mars 1944, l’aviation allemande commence à bombarder les chalets et la Milice lance quelques assauts, mais sans succès. Pour le capitaine Anjot, la raison commanderait de se replier pendant qu’il est encore temps. Celui-ci acquiert une renommée internationale et devient un élément important de la guerre psychologique menée pour conquérir l’opinion. C’est pourquoi Anjot décide de se battre afin de sauvegarder l’honneur, mais en tentant d’épargner le plus possible la vie de ses hommes.

GMR, de gardes mobiles français et de grenadiers allemands, se préparent à attaquer le plateau. Deux maquisards sont tués et plusieurs sont blessés, dont un grièvement. Apprenant que les Allemands ont ouvert une brèche, et ses hommes privés de tout approvisionnement, le capitaine Anjot, qui estime l’honneur sauf, ordonne l’exfiltration du bataillon des Glières le 26 mars 1944 à vingt-deux heures. Pratiquement toutes les armes et les munitions parachutées sont détruites ou tombées aux mains de l’ennemi. Glières prend vite naissance et persuade les Alliés que la Résistance française est capable de combattre à visage découvert. BBC, suivre l’édification de leur propre légende. Il ajoute :  cette légende, qui sait s’ils l’auraient vécue de la même façon et jusqu’au bout, comme ils l’ont fait, s’ils n’avaient su – ou cru – que la France entière les regardait ?

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