Dictionnaire de chimie pure et appliquée T.1-2. C-G PDF

Jump to navigation Jump to search This is a list of encyclopedias, arranged by time period. For other arrangements, see Lists of encyclopedias. Liber Floridus, dictionnaire de chimie pure et appliquée T.1-2. C-G PDF in 1120 by Lambert of St. Guillaume d’Auvergne, De universo creaturarum, 1231.


Dictionnaire de chimie pure et appliquée : comprenant la chimie organique et inorganique, la chimie appliquée à l’industrie, à l’agriculture et aux arts de la chimie analytique, la chimie physique et la minéralogie. 1.2. C-G / par Ad. Wurtz,… ; avec la collaboration de MM. J. Bouis, E. Caventou, P. de Clermont… [et al.]
Date de l’édition originale : 1869-1908
Sujet de l’ouvrage : Chimie — Dictionnaires

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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Thomas of Cantimpré, Liber de natura rerum, 1256. Alfonso de la Torre, Visio delectable, c. Charles Estienne, Dictionarium historicum, geographicum et poeticum, 1553. Pal Skalic, philosopher born in Zagreb, first to use the term encyclopedia in the current sense.

Ivan Belostenec, Gazophylacium, seu Latino-illyiricorum onomatum aerarium, c. Antoine Furetière, Dictionnaire universel contenant généralement tous les mots françois, tant vieux que modernes, et les termes de toutes les sciences et des arts 1690. János Apáczai Csere: Magyar encyclopaedia, c. 16 volumes, editors George Ripley and Charles A. Johnson’s New Universal Cyclopaedia, edited by Charles Kendall Adams. 3 volumes, 700 pages each, editor W. Enzyklopädie der philosophischen Wissenschaften im Grundrisse, G.

The Week : a Canadian journal of politics, literature, science and arts. Collison, Robert, Encyclopaedias: Their History Throughout the Ages, 2nd ed. L’étude du monde à l’échelle moléculaire soumise paradoxalement à des lois singulières, comme le prouvent les récents développements nanotechnologiques, permet de mieux comprendre les détails de notre monde macroscopique. La physique, et surtout son instrumentation, est devenue hégémonique après 1950 dans le champ de la science de la matière. Les avancées en physique ont surtout refondé en partie la chimie physique et la chimie inorganique. Tubes à essai contenant des solutions et des précipités.

Articles détaillés : Histoire de la chimie, Alchimie et Histoire de la découverte des éléments chimiques. L’art de la kemi, par exemple les poisons minéraux, a pu influencer la magie noire. Al kem signifie aujourd’hui en arabe ‘la quantité’, attestant que la chimie passe par une précoce approche quantitative de la matière, couvrant indistinctement le champ des premiers procédés chimiques comme celui du dosage en pharmacopée. La chimie se présente comme l’art de la terre et le savoir sur la terre.

En persan,  Kimiya ,  kimyaw  ou  Kamyâb  pour les Iraniens d’aujourd’hui, signifie rare. La distillation fractionnée sert à séparer des corps chimiques de différentes volatilités. Le recueil méticuleux de phases vapeur semble l’une des plus anciennes opérations chimiques connues. L’art d’employer ou de trier, préparer, purifier, de transformer les substances séchées mises sous forme de poudres, qu’elles proviennent du désert ou de vallées sèches, a donné naissance à des codifications savantes. Outre la connaissance du cycle de l’eau et des transports sédimentaires, la maîtrise progressive des métaux et des terres, les Anciens Égyptiens connaissent beaucoup de choses. L’art de la terre égyptien a été enseigné en préservant une conception unitaire.

Les temples et les administrations religieuses ont préservé et parfois figé le meilleur des savoirs. Ils croyaient à la possibilité de la transmutation et cherchèrent en vain dans cette perspective l’obtention de  l’al-iksir  qui prolongerait la vie. Dans le même temps, guidés par des préoccupations plus pratiques, ils se livraient dans leurs laboratoires à des expérimentations systématiques des corps. Disposant de tableaux indiquant les poids spécifiques, ils pouvaient en les pesant, les distinguer, les reconnaître par des analyses sommaires et, quelquefois même les reconstituer par synthèse. Nos repères de pensée taxonomique sont profondément influencés par les civilisations grecques puis hellénistiques, férues de théorisations, qui ont lentement esquissé de façon sommaire ce qui encadre aux yeux profanes la chimie, la physique et la biologie.

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