Etudes de marché et développement clients: Comment les cabinets de services professionnels utilisent les études pour se développer PDF

Please forward this error etudes de marché et développement clients: Comment les cabinets de services professionnels utilisent les études pour se développer PDF to cpanel. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Cet article présente des problèmes multiples. Cet article a besoin d’un nouveau plan.


Les cabinets de services professionnels (avocats d’affaires, audit, banque d’affaires, consultants, conseil financier, conseil en propriété intellectuelle, expertise comptable, risk consulting, SSII…) sont des structures très particulières où la relation intuitu personae avec les clients et le marché est totalement clé, notamment dans la perception du cabinet, de son positionnement et de sa satisfaction.

À travers de nombreux exemples concrets, l’auteur nous explique comment les études de marché, clients ou non-clients, permettent d’appréhender les spécificités de ces structures pour comprendre le positionnement, analyser la satisfaction des clients, identifier ou valider des opportunités de développement. Il nous montre comment les études constituent bien évidemment une source d’informations clé tant sur le cabinet que sur la concurrence, mais surtout comment elles permettent également de renforcer la relation avec le marché en général et avec les clients, ou futurs clients en particulier.

Enfin, il nous indique comment les études peuvent constituer un véritable outil de management pour favoriser les évolutions internes.

Les informations sont mal organisées, redondantes, ou il existe des sections bien trop longues. Avec le décret d’application du 9 août 2017 issue de la loi Sapin 2, de la loi sur le devoir de vigilance et l’ordonnance du 19 juillet 2017, ce chapitre du rapport annuel des entreprises devient la  déclaration de performance extra-financière . Sur le fond, la RSE est un enjeu de société pour lequel de nombreux acteurs se sont mobilisés soit pour faire reconnaître que les entreprises n’assumaient pas suffisamment leurs responsabilités, soit à l’inverse pour soutenir qu’elles pouvaient en assumer aussi au-delà des seules exigences réglementaires. La RSE est donc souvent comprise comme la mise en œuvre dans l’entreprise des concepts de développement durable, qui intègrent les trois piliers environnementaux, sociaux, et économiques. Social Responsabilities of the Businessman de H.

Bowen en 1953, et The Responsible Corporation par G. La RSE se définit d’abord par rapport à la notion de responsabilité. Le lien entre cet objectif macrosocial et la satisfaction des parties prenantes de l’entreprise est toutefois assez complexe, d’autant que le développement durable ne dépend pas exclusivement des entreprises mais de l’ensemble des agents économiques. La RSE couvre les matières sociales et environnementales.

La RSE n’est pas et ne devrait pas être séparée de la stratégie et des opérations commerciales : puisqu’il s’agit d’intégrer les préoccupations sociales et environnementales dans ses stratégies et opérations. La RSE est un concept volontaire. La responsabilité sociétale des entreprises ne devrait pas être confondue avec le mécénat. En pratique, la mise en œuvre d’une RSE consiste à produire un progrès continu dans les domaines du social, de l’environnemental et de l’économique. La RSE et le développement durable font l’objet de multiples controverses. Pour leurs détracteurs, ces notions cachent une forme sophistiquée de manipulation.

This entry was posted in Art, Musique et Cinéma. Bookmark the permalink.