Fascisme: Histoire de l’Italie fasciste, Histoire de l’Italie pendant la Première Guerre mondiale, Histoire économique de l’Italie sous le régime fasciste PDF

Faisceau sur la façade de la gare centrale de Milan. 29 octobre 1930 au 28 octobre 1931. Le terme fascisme s’applique au sens strict à la période mussolinienne de l’histoire italienne et au sens large à un système politique aux caractéristiques inspirées par l’exemple italien mais qui a pu prendre des aspects différents fascisme: Histoire de l’Italie fasciste, Histoire de l’Italie pendant la Première Guerre mondiale, Histoire économique de l’Italie sous le régime fasciste PDF les pays.


Ce contenu est une compilation d’articles de l’encyclopédie libre Wikipedia. Le fascisme est un mouvement politique d »origine italienne apparu en 1919. Ce terme, très utilisé, a par la suite pris un sens beaucoup plus large. Il est donc nécessaire de cerner ses différents niveaux d »acception. Au sens strict, le terme désigne le mouvement politique fondé par Benito Mussolini, ainsi que le régime qui était en vigueur sous la monarchie italienne quand Mussolini était au pouvoir, de 1922 à 1945. Adversaire de la démocratie, du parlementarisme, du socialisme et du marxisme, le fascisme mussolinien est autoritaire et nationaliste, et recourt à la violence. Ce sens strict est notamment utilisé par les historiens de l »Italie. Au sens large, le terme fascisme a pris un sens générique.

L’emblème du parti national fasciste comprenant un faisceau de licteur. Mussolini :  Tout dans l’État, rien hors de l’État, rien contre l’État ! Au sens le plus strict, il désigne donc le régime de Benito Mussolini. En son sens large, le fascisme se définit comme une réaction aux valeurs de l’humanisme démocratique du siècle des Lumières. Nous sommes libres de croire que ceci est le siècle de l’autorité, un siècle tendant vers la  droite , un siècle fasciste. Vivre dangereusement : je voudrais que ce fût là le mot d’ordre du fascisme italien. Vivre dangereusement, cela veut dire être prêt à tout, à quelque sacrifice, à quelque danger possible, à quelque action que ce soit, quand il s’agit de défendre sa patrie.

Les origines du fascisme font l’objet d’un débat parfois âpre parmi les historiens. Pour des auteurs comme Pierre Milza, la Première Guerre mondiale est tout à fait essentielle dans la formation de l’idéologie fasciste, bien qu’il ait nuancé son point de vue en reconnaissant que Sternhell avait partiellement raison en soulignant la parenté entre certains idéologues français d’avant 1914 et les théoriciens du fascisme. Sternhell sur les origines françaises de l’idéologie. Un groupe de Piccole Italiane, organisation fasciste pour la jeunesse féminine. Des penseurs politiques dissidents, extrémistes de droite méprisant la modération des conservateurs, et anciens extrémistes de gauche reniant la démocratie, forment une critique commune du libéralisme politique, au nom d’une synthèse nationale et sociale.

Ces mouvements, jusque-là marginaux, prennent de l’importance, car ils apparaissent, aux yeux des grands industriels et des grands propriétaires terriens, comme le seul moyen de rétablir l’ordre, notamment contre l’agitation communiste. Le parti fasciste accède au pouvoir. Son modèle social est davantage centré sur la nation que sur les individus qui la composent. Il cherche à créer un groupe uni et solidaire, qui ait une identité forte.

Pour cela, il faut que cette collectivité partage une histoire et un destin communs et qu’elle se construise sur la volonté de perpétuer son ciment culturel. Les Lumières constituent la première révolution anthropologique moderne car elle a coupé l’homme de son lien avec Dieu. Devenu de la simple matière, on peut agir sur lui, le remodeler, le rééduquer pour en faire un homme parfait. Le fascisme n’est pas un mouvement anti-Lumières pour la bonne et simple raison qu’il refuse de croire à la nature inaliénable de l’être humain qui est réduit à de la cire qu’on peut malaxer. Avec le fascisme, l’emploi du terme est systématisé et le Duce devient le conducteur de la révolution fasciste.

En effet, avant ce congrès, Mussolini dut faire face à une révolte des principaux chefs squadristes contre sa prétention à être reconnu comme fondateur et Duce du fascisme. Benito Mussolini et Adolf Hitler en 1940. Excluant tout contre-pouvoir, le fascisme est un système qui se veut totalitaire. Il s’est appuyé sur des groupes de choc, les Chemises noires, qui ont été complètement militarisées après la prise du pouvoir. Il s’agit pour cela de mobiliser des valeurs comme le patriotisme, les idéaux de  rénovation  nationale et de pureté. Croire, obéir, combattre deviennent des valeurs, analyser et critiquer de l’insubordination. Il est donc nécessaire de faire naître un sentiment d’urgence, de désigner un ennemi commun cherchant à détruire le collectif et contre lequel le groupe tout entier doit se mobiliser.

Cette mobilisation permet de réprimer sévèrement toute contestation sans perdre la caution populaire. Il suffit de désigner l’homme à abattre comme  ennemi ,  traître ,  sous-homme . Le fascisme, à la différence du nazisme, n’était pas raciste à l’origine. Il est temps que les Italiens se proclament franchement racistes. Encore ces lois d’exclusion étaient-elles moins dures et comportaient-elles beaucoup plus de dérogations que les lois antisémites de Hitler et de Pétain. Article détaillé : Histoire de l’Italie fasciste.

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