Gérard, Girodet, Gros : L’Atelier de David PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Cet article est une ébauche concernant la peinture. Europe, où se concentrent les nouveautés et les meilleures académies, attirant de nombreux artistes étrangers tandis que la peinture française influence largement les écoles des autres pays. La peinture française est dominée durant les quinze premières années du siècle, par la peinture néo-classique principalement représentée par son chef d’école Jacques-Louis Gérard, Girodet, Gros : L’Atelier de David PDF peintre officiel du premier Empire.


Parce qu’il s’appuyait sur l’étude de l’Antiquité  » qui n’a pas cessé d’être la grande école des peintres modernes  » et sur l’imitation des anciens  » dans le génie de leur dessin, l’expression de leurs figures et les grâces de leurs formes « , l’enseignement dispensé par Jacques-Louis David dans son atelier est vite devenu synonyme d’académisme froid et statique. De nos jours, cette opinion perdure, qui dénie à ses élèves, prétendument prisonniers d’un endoctrinement rigide et sclérosé, tout esprit innovant. Les dessins de Jean-Germain Drouais, de Philippe-Auguste Hennequin, de Jean-Baptiste Wicar ou du Belge François-Joseph Navez, généralement considérés comme les disciples les plus orthodoxes de David, montrent à l’évidence que ces artistes ont su, à travers leur propre vision de l’Antiquité, créer des formes nouvelles. Tout en continuant, eux aussi, à privilégier la ligne qui détermine les contours mais aussi les exalte, François Gérard, Anne-Louis Girodet et Jean Antoine Gros participent d’une aventure qui aboutit à l’éclatement de la conception davidienne et contient bien des signes avant-coureurs des grandes options du XIXe siècle.

Ces œuvres sont présentées au Salon de peinture et de sculpture évènement annuel qui expose les tableaux des artistes en vue du régime, comme Antoine-Jean Gros peintre attitré des batailles, ou du portraitiste de cour François Gérard. Peu d’artistes se font une place en dehors de ce néo-classicisme. Le Romantisme qui connaît sa première manifestation publique par l’exposition au Salon de 1812 de l’Officier de chasseurs à cheval de la garde impériale chargeant de Théodore Géricault. Un groupe de cavaliers et de soldats regroupé autour de Napoléon au centre. Orientalisme, qui apparaît en France lors de la conquête de l’Algérie.

Ce courant trouve son principal opposant dans la figure de Jean-Auguste-Dominique Ingres, un des héritiers du néo-classicisme davidien. Vers 1840, le romantisme fait peu à peu place à un post-romantisme qui va évoluer vers l’académisme chez Horace Vernet et Paul Delaroche, et vers le réalisme avec Camille Corot. La période 1840-1860 est témoin de changements artistiques qui vont influer sur l’apparition de la notion de modernité dans l’art telle qu’elle est exposée par Baudelaire, dans son essai La Modernité. La peinture académique s’impose comme le style officiel dans l’art français de cette période. Si les régimes favorisent, à travers des commandes officielles, un art académique porté principalement par la représentation de scènes historiques récompensées au Salon, la période est aussi témoin de l’émergence de courants indépendants représentés par des groupes d’artistes en marge des systèmes officiels. La Révolution industrielle opère des changements qui touchent aussi le milieu artistique.

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