J.-J. Rousseau, son faux Contrat social et le vrai Contrat social PDF

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J.-J. Rousseau, son faux Contrat social et le vrai Contrat social / par A. de Lamartine
Date de l’édition originale : 1866
Sujet de l’ouvrage : Rousseau, Jean-Jacques (1712-1778)
Collection : Collection Michel Lévy

Ce livre est la reproduction fidèle d’une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d’une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d’un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l’opportunité d’accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d’une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d’un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d’un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

Pour plus d’informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

Les Confessions de Jean-Jacques Rousseau est une autobiographie couvrant les cinquante-trois premières années de la vie de Rousseau, jusqu’à 1765. Rousseau avait cependant déjà fait des lectures publiques de certains extraits. Rousseau accomplit ainsi un acte sans valeur religieuse à proprement parler, mais doté d’une forte connotation symbolique : celui de l’aveu des péchés, de la confession. L’œuvre des Confessions fonde néanmoins le genre moderne de l’autobiographie et constitue un texte marquant de la littérature française. Rousseau est alors l’un des tout premiers écrivains à écrire une autobiographie. Je forme une entreprise qui n’eut jamais d’exemple, et dont l’exécution n’aura point d’imitateur.

Je sens mon cœur, et je connais les hommes. Si je ne vaux pas mieux, au moins je suis autre. Si la nature a bien ou mal fait de briser le moule dans lequel elle m’a jeté, c’est ce dont on ne peut juger qu’après m’avoir lu. Que la trompette du jugement dernier sonne quand elle voudra, je viendrai, ce livre à la main, me présenter devant le souverain juge. Je dirai hautement :  Voilà ce que j’ai fait, ce que j’ai pensé, ce que je fus. J’ai dit le bien et le mal avec la même franchise. Rousseau affirme son désir de sincérité : il pourrait dire le bien comme il pourrait dire le mal, il se place sous le regard de Dieu, notamment par l’usage d’un titre en référence à celui utilisé par Saint Augustin.

Il invoque la nature humaine, et revendique le droit de ne pas se souvenir, où le dernier argument est illustré par  quelque ornement indifférent . Dans ce premier tome, Rousseau évoque sa petite enfance. Philippe Lejeune récuse toutefois toute lecture univoque de cette anecdote, au détriment de la complexité et de la dimension symbolique de cet aveu de Rousseau. Selon lui, le texte est construit comme une mise en scène, à la fois morale, littéraire, autobiographique, qui parle aussi de la découverte du désir d’amour, de la loi, de la perte de l’innocence, du rapport à la mère. Il considère plutôt qu’ attribuer à une fessée reçue dans le jeune âge l’origine de ce goût serait une découverte bien simplette.

Dans ce livre, Rousseau raconte l’épisode du  vol du ruban . En 1728, âgé de 16 ans, il est employé par la comtesse de Vercellis dans la ville de Turin. Il vole un vieux ruban rose appartenant à la nièce de Mme de Vercellis. Son petit larcin aisément découvert, il fait retomber la faute sur une jeune cuisinière de la maison. Tous les deux, le jeune Jean-Jacques et la servante sont renvoyés. Le livre VI évoque le  court bonheur de sa vie  que fut l’été 1734 qu’il passa aux Charmettes, avec Mme de Warens.

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