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Identité et altérité : du soi-niant au soignant. Un individu, c’est le chat JE FAIS DU BASKET PDF les chats, le chien chez les chiens.


Le talent a besoin d’une scène pour s’exprimer. Pars à la découverte de l’univers des champions et des championnes, des équipes et des grandes nations du basket ! Que tu sois grand ou petit, fille ou garçon, il y a une place pour toi sur un parquet de basket. Tu veux essayer ? Découvre le poste qui pourrait te convenir, la tenue à adopter ou encore le club où t’inscrire… Tu rêves d’enchaîner les passes et de marquer un panier ? Découvre toutes les techniques et stratégies pour évoluer rapidement sur le terrain : les différentes passes, les dribbles, les déplacements avec le ballon et les tirs…

Sans similitude, l’individu serait inclassable, impossible à identifier. La capacité à s’intégrer est donc cruciale, et fait toute la difficulté à arriver à une vision singulière de soi-même. C’est pourquoi les relations avec l’entourage sont déterminantes : elles constituent une composante essentielle de l’identité. On voit l’enjeu moral : comment attacher de la valeur à sa propre autonomie, à sa dignité, et ne pas se référer uniquement à l’opinion existante ni accepter d’instruction des autres, si l’on n’est soi-même qu’en tant qu’on est comme les autres ? Il y a une séparation qui permet d’être soi, puisque c’est dans sa singularité qu’un être reconnaît son existence propre et prend conscience de lui-même comme d’une chose ne pouvant être confondue avec aucune autre. Mais il reste toujours en chacun une conformité indéniable : on est parmi ses semblables.

Chaque conscience est double : chacune effectue un travail de séparation, en trouvant sa singularité dans la différenciation -mais cette différenciation succède à l’identification, qui détermine l’existence même de tout un chacun. Se donner un genre, c’est se donner une existence. Trouver son style, c’est se trouver similaire. Et l’ego, quoiqu’humilié à force de devoir se conformer aux autres, est d’autant plus fort qu’il est obligé de se redéfinir encore et encore dans quantité de conditions différentes, en jouant de nouveaux rôles.

Il est bon d’avoir des repères, et la plupart sont déjà donnés par les autres, auxquels il s’agit de s’identifier. Faute de savoir quoi faire en étant singulier, on joue donc la conformité. Il faut en effet supposer une certaine unité dans un monde commun. Si les principes de la vertu sont donnés dans l’individu, les conditions de la réalisation de cet individu se trouvent dans la collectivité par laquelle les individus composent comme une seule âme et un seul corps. Faute d’oublier que je est un autre et pas un même, on ne cherche plus que l’identité des uns aux autres -voilà le déni de l’altérité qui conduit au fascisme.

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