L’entreprise multiculturelle PDF

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L’entreprise multinationale doit être efficace. Mais l’efficacité, comme principe de gestion, est dangereuse pour le client, le consommateur, le salarié, mais aussi pour l’entreprise elle-même. Celle-ci, implantée dans des pays différents, nie les  » spécificités locales  » pour faire valoir sa propre vision du monde… des affaires. Le projet de cet ouvrage repose sur la volonté de comprendre comment les dirigeants des entreprises multinationales imposent. sans pourtant réellement forcément le vouloir. une vision d’un monde réduit où la diversité aurait laissé la place à une société finalement homogène et servile au nom de l’efficience et d’un bien-être vu strictement sous l’angle économique. Il ne s’agit pourtant pas seulement ici de prendre en considération cette perspective, mais également de considérer la manière d’appréhender la substance de l’activité économique dans sa vocation à se réaliser dans des espaces culturellement différents, ce qui conduit alors à devoir questionner le concept de culture.

Université Paris-1 Panthéon-Sorbonne en 1975 et l’agrégation des techniques économiques de gestion la même année. Considérez le contenu de cet article avec précaution. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 3 décembre 2018 à 08:06. Cet article est une ébauche concernant la sociologie. Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion. Le mot  interculturel  comprend  inter  et  culturel  qui signifient  entre  et  culture .

Le phénomène interculturel est affaire de rencontres, du fait qu’il n’existe pas une culture mais des cultures, au sein desquelles parfois d’autres cultures coexistent et interagissent. Chaque pays, peuple, être humain, organisation possède une culture différente. L’intérêt du management interculturel est d’étudier les risques de conflits entre cultures différentes, les raisons qui expliquent les chocs culturels inter-groupes, et les mécanismes qui peuvent conduire à une meilleure compréhension et coopération entre les différentes parties impliquées. Dans le domaine de la psychologie et de la sociologie, l’étude des relations interculturelles porte sur les contacts de culture. Lorsque des personnes de cultures différentes interagissent, elles vont mettre en commun pour communiquer, des éléments culturels qui leur sont propres tout comme certains qui leur sont communs, mais vont également faire appel à des apports culturels extérieurs à eux.

D’autre part, les communications et les relations interculturelles vont faire émerger des phénomènes d’acculturation. Mémorandum pour l’étude de l’acculturation des anthropologues américains Melville Herskovits, Robert Redfield et Ralph Linton de 1936. L’acculturation indique donc le mouvement vers, elle est focalisée sur le changement par les phénomènes de contacts et non par le privatif. La déculturation est par contre la perte de sa propre culture que ce soit volontairement ou involontairement. Ethnocide est par ailleurs le fait d’effacer ou de supprimer une communauté en détruisant sciemment sa culture. L’interculturalité, c’est la rencontre de deux ou plusieurs cultures, plus ou moins violente, plus ou moins intense. Ces expériences, rencontres avec l’Autre, avec l’altérité nous interrogent sur nous-mêmes et le monde.

Le simple regroupement de personnes originaires de différentes cultures ne suffit pas à créer des apprentissages interculturels. Ainsi l’interculturalité demande un effort de chacun et non seulement d’une partie des protagonistes, sinon cela voudrait dire que la rencontre n’a pas lieu. La rencontre est forcément transformatrice et parfois même bouleversante. Ces efforts, à la fois de la société d’accueil et de l’immigré sont indispensables pour permettre une intégration culturelle réussie des immigrés. Certains sont fermés à la nouveauté parce qu’ils estiment inutile d’aller vers l’autre, en prétextant que cette démarche ne leur apportera rien.

Ils craignent la confrontation, entre points communs et dissemblances, physiques également. Parfois ils sont conditionnés, de par les représentations familiales, sociétales ou les fantasmes qui nourrissent des peurs quelque peu archaïques. Nous allons pourtant vers l’autre plus volontiers à l’étranger que dans notre propre ville et pays. Voici ce que nous rapporte Sun-Mi Kim :  les études supérieures des femmes asiatiques dans un pays occidental, comme la France, constituent certainement un des moyens pour raccourcir ce long chemin vers leur épanouissement. Un tel parcours ne se fait pas sans souffrance, sans doute parce que la culture occidentale questionne farouchement la leur. Parfois dans la rencontre de deux cultures, de deux appartenances différentes, un temps est nécessaire pour l’apprivoisement, le décodage du langage, même en l’absence de barrière de la langue. Ce temps est un temps nécessaire pour que la rencontre ait lieu, et qu’un accordage s’opère entre les personnes.

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