L’obésité de l’enfant PDF

Argumenter les bénéfices et les effets cliniques de la pratique de l’l’obésité de l’enfant PDF physique. Identifier les freins au changement de comportement.


Véritable problème de santé publique qui s’est accru ces dernières années, l’obésité doit être traitée dès la prime enfance. Ainsi, les pouvoirs publics sollicitent de plus en plus le corps médical pour lutter contre ce phénomène. Cet ouvrage expose les moyens dont dispose le médecin pour poser le diagnostic d’obésité et offre une aide précieuse pour la conduite de la consultation ainsi que la prise en charge de l’enfant et de son entourage. Il insiste également sur les conduites à tenir en matière de préventions et de dépistage précoce. Ouvrage pratique et didactique, il répond aux questions les plus fréquentes des praticiens, des parents et des enfants, sans oublier de donner les recettes simples de la vie de tous les jours pour améliorer l’hygiène de vie de l’enfant au quotidien.

Savoir prescrire et conseiller en diététique. Cette dernière constitue un acte médical thérapeutique impliquant la responsabilité médico-légale du prescripteur. Le comportement alimentaire désigne l’ensemble des conduites d’un individu vis-à-vis de la consommation d’aliments. Sa principale fonction est d’assurer des apports énergétiques et nutritionnels en réponse aux besoins physiologiques de l’organisme. Le comportement alimentaire est finement régulé pour assurer l’homéostasie énergétique de l’organisme. Des facteurs psychologiques, sociaux et environnementaux peuvent perturber cette régulation. La répartition des prises alimentaires est influencée par les normes sociales qui codifient le nombre voire la composition des prises alimentaires.

Une prise alimentaire codifiée par des facteurs sociaux ou culturels est un repas. Ces anomalies correspondent à des symptômes d’altération spécifique et sélective du contrôle de la prise alimentaire qui sont bien à distinguer de syndromes qui correspondent à une pathologie donnée. Augmentation des apports caloriques au cours des repas qui peut se caractériser soit par une augmentation de la quantité d’aliments, soit par la consommation d’aliments à forte densité énergétique. La difficulté est de mettre en évidence cette hyperphagie prandiale chez les patients.

La « norme » alimentaire peut être différente selon les individus du fait de leur vécu alimentaire et de leur représentation d’une alimentation normale. Des patients à l’alimentation excessive sur le plan qualitatif peuvent ainsi penser que leur alimentation est normale. Ingestion répétée de petites quantités de divers aliments non spécifiques sans sensation de faim ou d’appétit. Comportement passif où la disponibilité des aliments joue un rôle essentiel. Fréquemment associé à une sensation d’ennui ou de tensions psychologiques et émotionnelles.

Facilement admis par les patients, car pas de sentiment de culpabilité. Consommation impulsive, brutale d’un aliment ou d’une catégorie d’aliments. S’accompagne d’une sensation de soulagement, voire de plaisir initial pour laisser la place à un sentiment de culpabilité. La compulsion est indépendante du volume de la prise alimentaire.

Prise alimentaire massive en dehors de repas sans sensation de faim. Notion de perte de contrôle essentielle. La contenance gastrique constitue le facteur limitant de la prise alimentaire. Arrêt suite à l’apparition d’épigastralgies ou de vomissements spontanés.

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