La marche rapide… PDF

La marche est un mode de locomotion naturel. Il consiste en un déplacement en appui alternatif sur les jambes, en position debout et en ayant toujours au moins un point d’appui en la marche rapide… PDF avec le sol, sinon il s’agit de course.


Tout le monde sait comment bouger, pensez-vous ? Pas si sûr !

Le mode de vie actuel a tendance à nous éloigner des comportements favorables au bon fonctionnement du corps. Résultat : l’obésité, les maladies cardiovasculaires mais aussi l’agressivité et les difficultés de concentration progressent.

Bien bouger signifie faire, quotidiennement ou presque, une activité d’endurance modérée. À cet égard, la pratique de la marche rapide est idéale ! Il ne s’agit pas de Nordic Walking ni de marche sportive.

À portée de tous, la marche rapide – bien maîtrisée – permet de faire la paix avec son corps, d’avoir plus de muscles et moins de graisses, plus de calme et d’énergie !

Ce livre nous explique comment et pourquoi pratiquer la marche rapide ; il nous révèle aussi combien cet art du « bien bouger » est source de bien-être, de vitalité, de longévité… et de sveltesse, et cela, à tout âge !

Dr Martine Balandraux Olivet, chef de clinique puis médecin adjoint des Hôpitaux Universitaires de Genève, responsable des consultations de pathologies professionnelles, a mené des recherches sur la nutrition et l’activité physique. En 2002, elle était nommée Privat Docent de la faculté de médecine de Genève, responsable d’enseignement en épidémiologie clinique. Depuis 2005, elle est consultante-expert et médecin du travail en entreprises.

La marche pédestre a ensuite été le mode de déplacement des bipèdes. Elle fut utilisée de façon plus ou moins adroite dès l’apparition des premiers hominiens, il y a environ 2 millions d’années. Ce mode de déplacement permit une libération des membres avant, permettant progressivement la manipulation d’outils, simultanément à la marche. La marche est longtemps restée le seul moyen de déplacement de l’homme avec la course. Même après l’invention de la roue, les légions romaines se déplacent à pied, et la marche est encore largement utilisée pour les déplacements d’usage au Moyen Âge alors que la possession d’une monture est un attribut de richesse.

Ainsi, jusqu’au environ de 1850, l’homme ne peut pas accélérer sa vitesse moyenne de déplacement, qui se situe aux environs d’un mètre par seconde. Cette invention fait alors naître le fantasme d’abolition de la contrainte d’espace et de temps, que l’on retrouve dans la recherche permanente de la vitesse. Sur le plan fonctionnel, la marche est ainsi mise en concurrence avec une automobile accessible à tous, mais aussi avec le vélo et les transports en commun. Depuis des temps immémoriaux, les soldats se sont déplacés en groupes homogènes, entre autres pour défiler, et la marche est le mode de déplacement par excellence des fantassins. Grande-Bretagne, pas de l’oie de l’armée allemande sous le IIIe Reich, etc. On l’oppose ici aux modes de locomotion comme la reptation, la nage et la course. Après une période pendant laquelle l’enfant explore son univers en rampant puis en marchant à quatre pattes, il va progressivement se redresser sur ses jambes, puis tenter quelques pas.

Cette étape se déroule généralement entre le 10e et le 14e mois. La marche est le mode de locomotion non assisté le plus économe en énergie et le moins stressant pour l’organisme. La marche est générée par le basculement en avant du corps en position debout, ce qui provoque un mouvement de chute, rattrapé par la projection d’une jambe vers l’avant. Plus en détail, la marche repose sur un mécanisme à double balancier composé des jambes et des bras. Eadweard Muybridge, Animal Locomotion, planche 2, 1887.

Définition C’est l’activité qui se déroule durant le temps ou un membre inférieur se retrouve a la même position lors de la marche. Comme le pas est la distance qui sépare deux pieds posés simultanément au sol, le cycle de marche correspond à deux pas. La phase d’appui qui correspond à toute la période où le pied est en contact avec le sol. Elle est divisée en trois phases selon la partie du pied qui repose sur le sol. Elle débute lorsque le pied repose sur la plante du pied et s’achève lorsque le talon perd contact avec le sol.

Elle correspond à la phase oscillante du pied opposé. Elle débute lorsque le talon est levé et se termine lorsque le pied a décollé. Elle s’accompagne du transfert du poids du corps sur la jambe opposée. La phase oscillante où le pied n’est plus en contact avec le sol et qui permet l’avancée du membre inférieur.

Son début correspond au décollement des orteils et sa fin au contact initial suivant du même pied. Dans tout déplacement d’un individu apte, la marche constitue la première et la dernière étape du déplacement : pour aller jusqu’à un véhicule et en revenir si le déplacement en comprend un. Les déplacements entièrement faits à pied varient donc grandement selon la longueur moyenne des déplacements des individus dans leur cité et selon la disponibilité de modes de transport alternatifs, motorisés ou non. Selon les études épidémiologiques de l’OMS, l’activité physique minimum est de trente minutes de marche rapide par jour pour maintenir un  bon état de santé . L’exercice qu’elle procure favorise la santé par la diminution du risque de maladie cardiovasculaire. Non polluante, elle ne contribue pas à l’augmentation des gaz à effet de serre. L’étude a montré que le nombre de pas recommandés par jour pour ceux qui veulent contrôler leur poids est de 12 000 pour les femmes âgées de 18 à 40 ans, 11 000 pour les femmes entre 40 et 50 ans, 10 000 de 50 à 60 ans, et 8 000 à partir de 60 ans.

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