Le Caire centre en mouvement. Cairo. Centre in movement. PDF

Dans le cadre du conflit israélo-palestinien, le Hamas se définit lui-même comme un mouvement trouvant ses principes dans le Coran et se battant au nom de l’le Caire centre en mouvement. Cairo. Centre in movement. PDF. Qassam et des missiles Grad sur des villes israéliennes, dont Sdérot, Ashdod, Ashkelon et Beer Sheva.


Mon histoire avec le centre-ville du Caire a commencé avant
ma naissance en 1950. C’est au café Bauer au 6 rue Fouad 1er
que mes parents se sont connus, au cinéma Diana rue El Elfi
Bey qu’ils ont échangé leur premier baiser, et dans le studio
Vart de la rue Emad El Dine qu’ils ont posé pour leur photo de
mariage. Moi, j’ai vu le jour dans la maison de ma grande
mère à Abdine, à quelques pas du palais royal construit en
1865. C’est par ces mots que Galila El Kadi introduit cet
ouvrage où l’approche scientifique s’enrichit de ses souvenirs
qui croisent aussi d’autres regards sur l’espace central du Caire.
Central, il l’est à plusieurs titres : centre de la capitale d’un
pays qui regroupe le quart des Arabes, centre d’une des dix
plus grandes métropoles du monde et coeur battant du monde
arabe. La question de la centralité de l’Egypte est abordée
d’emblée afin de replacer le poids de sa métropole au niveau
de son influence dans le monde et dans les pays arabes. Sa
relative éclipse se reflète sur son centre d’affaires moderne mis
en place en 1798 et fortement dégradé à l’heure actuelle. Cette
décadence attribuée par l’auteur au nomadisme des activités de
commandement et des classes aisées est pertinemment
analysée à la lumière de multiples facteurs tant internes
qu’externes, de nature politique, économique, culturelle et
sociale. La configuration mouvante du centre avec
l’émergence de nouvelles centralisés planifiées ou spontanées
est illustrée par une riche cartographie qui synthétise la
complexité des mobilités dans leurs temporalités et les
recompositions spatiales induites. L’analyse à l’échelle du
quartier, de la place et de la rue, a restitué les morphologies
urbaines et leur évolution, ainsi que la diversité du patrimoine
architectural ; elle a reconstitué la mémoire de lieux
aujourd’hui disparus. L’abondance des photos anciennes et des
clichés récents vient compléter la lecture des transformations
urbaines et amène l’auteur à poser un regard à la fois
nostalgique, esthétique et patrimonial. La mise en relation
entre la centralité exceptionnelle du site et la profondeur
historique de l’époque contemporaine offre une approche
globale du centre du Caire qui fait le lien entre la forme
urbaine et la société qui la produit, l’occupe et la transforme.
Quel devenir pour ce centre, à la lumière des différentes
stratégies de régénération mises en place depuis 15 ans, et quel
nouveau rôle en tant qu’espace de la contestation après la
révolution du 25 janvier 2011.

Moussa Abou Marzouk numéro 2 du Hamas. Hamas sur la liste des organisations qu’ils considèrent comme terroristes. Drapeau du Hamas avec la Chahada. 1987 : fondation par Ahmed Yassine du Hamas en tant que bras armé des  Frères musulmans  en Palestine. L’abréviation Hamas apparaît pourtant pour la première fois en 1987 dans un document accusant les services secrets israéliens. Le Hamas se développe différemment en Cisjordanie, ne participant pas, notamment, à la création ou au contrôle d’institutions publiques. Les activités du groupe se déclinent autour de projets religieux et dans une intense action sociale et communautaire.

Au milieu des années 1980, les Frères musulmans palestiniens évoluent sous l’influence d’Ahmed Yassine. Ce dernier prône l’action armée contre  l’occupant hébreu . Les premières actions armées du Hamas commencent au début de la première Intifada. Le Hamas évolue vers un mouvement politique radical et organise des actions armées et violentes. Le rôle du Hamas est éclipsé en 1989, notamment lorsque son fondateur, Ahmed Yassine, fut emprisonné en Israël. Le Hamas rejette les accords d’Oslo de novembre 1993 signés entre Israël et l’Autorité palestinienne.

Mehola Junction, une aire d’autoroute dans la Vallée du Jourdain. Israël a assassiné des leaders du Fatah, forçant la direction de ce mouvement de déplacer sa direction à Beyrouth au Liban, et les a ensuite chassés en Tunisie, laissant ainsi le champ libre au Hamas. La thèse selon laquelle Israël aurait facilité l’existence du Hamas est qualifiée de rumeur absurde et explicitement démentie par Khaled Meshaal, premier dirigeant du Hamas :  ce bobard est véhiculé par des Arabes, des Arabes palestiniens. C’est une tentative de porter atteinte à l’image de notre mouvement. Pour nous, cette accusation est tellement ridicule que nous ne nous donnons même pas la peine de la démentir.

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