Le capital, la spéculation et la finance au XIXe siècle PDF

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Ce livre est parfaitement mis en page pour une lecture sur Kindle. Il a été relu et corrigé. Il est mis en pages dynamiques pour lecture sur liseuse électronique.
Commentaire: Les riches d’aujourd’hui sont les fils ou les petits-fils des travailleurs d’hier, et c’est au nom même des droits du travail qu’on doit revendiquer la protection de la loi pour leur propriété.
A ce tableau les socialistes reprochent d’être une conception idéale et a priori. Dans le passé la richesse s’est constituée surtout par la conquête, par la spoliation violente ou par une législation de classes qui transportait à des privilégiés le produit des sueurs du peuple. Dans le présent, ajoutent-ils, les travailleurs continuent à être spoliés des fruits de leur travail dans des proportions plus grandes encore par les exploitations du capital, par les accaparements et les spéculations qui se produisent sur les marchés et les bourses, par les razzias que la Haute-Banque opère périodiquement aux dépens des petits et des moyens. Ces faits ne condamnent-ils pas l’état économique dans lequel de telles spoliations sont possibles, et avec lui l’ordre juridique qui les laisse impunies, ou même les protège, au nom du respect des contrats ?
Voilà la thèse que développe entre autres Tolstoï dans son dernier ouvrage, le Travail et l’Argent. S’appuyant sur certains faits de l’histoire de son pays, il refait l’histoire générale de l’humanité en quelques pages passionnées et d’autant plus sincères qu’il ignore l’ensemble des faits économiques et voit toutes les choses sous un angle. Comme Rousseau, il conclut en maudissant la civilisation et ses arts ; comme lui, il croit que les hommes retrouveraient l’âge d’or en vivant exclusivement du travail des champs et en renonçant à l’usage des métaux précieux, source de tant de maux. A l’en croire, le collectivisme doit reconquérir ce paradis perdu….
Extrait: L’inégalité des conditions est une loi de l’humanité. Non seulement elle correspond à l’inégalité des résultats de l’activité des hommes durant cette vie, mais encore elle est nécessaire au développement de la civilisation. Pour que les sciences et les arts soient cultivés, pour que les grandes entreprises exigeant chez leurs directeurs une application exclusive de l’esprit puissent se former, il faut qu’il y ait dans la société des classes dont les membres soient affranchis de [fin page1] la nécessité du travail manuel. L’État en libère ses fonctionnaires et employés ; mais les fonctions économiques exigeant la même liberté d’esprit sont si nombreuses que la jouissance d’une richesse acquise soit par un travail antérieur, soit par l’hérédité, est le moyen le meilleur d’en assurer l’accomplissement. Au fur et à mesure de l’accroissement des populations et de la complication des rapports sociaux, des classes riches se forment naturellement et nécessairement. Les tribus de chasseurs et de nomades peuvent ne connaître d’autre inégalité que celle des forces physiques ; mais, dès que l’humanité s’élève, l’inégalité sociale s’accuse ; et, comme Le Play l’a justement remarqué à l’encontre des théoriciens du socialisme, le progrès a toujours consisté à éliminer les institutions communautaires et les tutelles communales ou corporatives, qui dans les anciens régimes arrêtaient l’essor des individualités les mieux douées …

Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive.

En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques.

L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public.

Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu. Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité.

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