Le Mayflower, cap sur le Nouveau Monde: Le mythe fondateur des États-Unis PDF

Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Elle s’est concrétisée par la mise en place d’une administration le Mayflower, cap sur le Nouveau Monde: Le mythe fondateur des États-Unis PDF, militaire et économique de ce territoire, dirigée par les représentants du pays colonisateur et imposée à une population locale. 1947 en Inde et se poursuit principalement tout au long des années 1950 et 60. Divers scénarios seront parfois construits par la suite pour pérenniser une certaine tutelle économique des pays colonisateurs.


Découvrez enfin tout ce qu’il faut savoir sur le Mayflower et le mythe fondateur des États-Unis en moins d’une heure !
16 septembre 1620. Dans le port de Southampton, un navire s’apprête à partir qui changera l’histoire à jamais. Le Mayflower, avec à son bord une centaine d’émigrants fuyant les persécutions contre les protestants à l’oeuvre en Angleterre sous le règne de Marie Tudor. Au terme d’une traversée éprouvante, les colons posent le pied sur le sol américain, fondant, au large du cap Cod, la colonie de Plymouth.

Ce livre vous permettra d’en savoir plus sur :
* Le contexte de l’époque
* Les acteurs principaux qui ont pris part à l’événement
* Le déroulement du voyage du Mayflower et l’établissement de la colonie
* Les répercussions de l’événement

Le mot de l’éditeur :
« Dans ce numéro de la collection « 50Minutes | Grands Événements », Marine Libert nous fait vivre le périple à l’origine du mythe fondateur des États-Unis. Animée du désir de prendre un nouveau départ loin de l’Angleterre, une communauté prend la mer pour le Nouveau Monde. À peine arrivés, les nouveaux colons découvrent que les terres qu’ils avaient choisies sont occupées par des Indiens avec lesquels il leur faudra composer. »
Stéphanie Dagrain

À Propos De La SÉRie 50Minutes | Grands Événements
La série « Grands Événements » de la collection « 50Minutes » aborde plus de cinquante faits qui ont bouleversé notre histoire. Chaque livre a été pensé pour les lecteurs curieux qui veulent tout savoir sur un sujet précis, tout en allant à l’essentiel, et ce en moins d’une heure. Nos auteurs combinent les faits, les analyses et les nouvelles perspectives pour rendre accessibles des siècles d’histoire.

Ces différents mots nouveaux sont très liés, note Alain Rey, à impérialisme et impérialiste. Le terme de colonisation ne distinguait pas si le fait considéré était celui d’un peuple ou d’un État constitué. C’est d’abord au statut des personnes vivant sur ces territoires que la doctrine s’intéresse. Par conséquent, les territoires non constitués sous forme d’État sont considérés sans maître, libres d’être annexés, et tout territoire dépendant d’un État ne possède aucune personnalité juridique distincte de cet État. Les possessions coloniales que la France détenait au début des années 1870 étaient maigres et dispersées. Elles ne résultaient pas d’une politique globale cohérente d’expansion. Alors que l’école maritime soulignait la vocation ultramarine de la France, les géographes élaboraient la doctrine coloniale propageant l’idée que la France devait participer à la grande aventure d’outre-mer.

Sa doctrine défendait une nouvelle approche de la colonisation reposant non seulement sur une émigration des hommes mais aussi sur des apports de capitaux. Palliatif à la perte de l’Alsace-Lorraine, elle exhortait au patriotisme et au nationalisme. En Allemagne, le même débat avait lieu. Wilhelm Hubbe-Schleiden était lui un impérialiste revendiqué qui évoquait la perspective d’un monde dominé par quelques empires gigantesques.

Allemagne n’était encore qu’un empire continental et Bismarck était peu enclin à favoriser une expansion outre-mer. Le mouvement colonial allemand allait rapidement s’étendre sur la base des idées de Wilhelm Hubbe-Schleiden, sa doctrine étant développée par des universitaires tels que Sybel, Schmoller et Heinrich von Treitschke. Le plus grand empire colonial n’en reste pas moins celui de la Grande-Bretagne. Chaque colonie constituait un débouché commercial de la Couronne ou une place forte stratégique lié au commerce maritime. C’est pourquoi on parle davantage d’impérialisme que de colonialisme à propos de la Grande-Bretagne.

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