Les Complaintes de Jules Laforgue PDF

On parle aussi de littérature fin-de-siècle. Anatole Baju en 1886 dans Le Décadent artistique et littéraire. Mais il existe un lien entre le lyrisme et le décadentisme. L’idée de  décadence  apparaît en France dès les Complaintes de Jules Laforgue PDF Second Empire, où l’on parle de  déclin .


Toutefois, c’est avec la publication des Essais de psychologie contemporaine de Paul Bourget en 1883 que le mouvement décadent commence à se définir. La Plume, Le Décadent, La Vogue, etc. Le décadentisme n’a jamais eu de véritable chef de file. Le roman décadent se caractérise notamment par une crise du roman, rempli de distorsions et d’anachronismes, et une crise du personnage : dans Monsieur Bougrelon de Jean Lorrain, par exemple, le héros existe-t-il ? Cette discontinuité, cet art du fragment se retrouvent prégnants chez un contemporain esthétiquement proche, Jules Renard, dont le Journal témoigne par ailleurs de préoccupations stylistiques obsessionnelles. Mireille Dottin, S comme Salomé, Toulouse, P.

Louis Forestier,  Germain Nouveau et le mouvement décadent , L’Esprit créateur, Poètes maudits ou décadents, Minneapolis, vol. Sur la décadence, Paris, Honoré Champion, 1995, 328 p. Alain Montandon, Mythes de la décadence, Presses universitaires Blaise Pascal, 2001, 375 p. Jean de Palacio, Configurations décadentes, Peeters Leuven, La République des Lettres, 2007, 312 p. Figures et formes de la décadence, Paris, Séguier, 2000, 306 p. La Décadence : le mot et la chose, Paris, Les Belles lettres, 2011, 341 p. Le Silence du texte : poétique de la décadence, Peeters Leuven, La République des Lettres, 263 p.

Stéphane Verstaevel-Magnier, Catulle Mendès, Poète protée, A. El lector decadente, anthologie de Jacobo Siruela, Atalanta, 2017. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 13 mars 2019 à 11:46.

Jules vient en France avec sa mère, ses grands-parents et ses cinq frères et sœurs, s’établir dans la ville de Tarbes d’où est originaire le père. Jules et son frère aîné Émile y sont confiés à des cousins. Entre 1868 et 1875, il est pensionnaire au lycée Théophile Gautier de Tarbes et s’y révèle un assez bon élève, mais sans excellence. En octobre 1876, il rejoint à Paris sa famille, revenue d’Uruguay en mai 1875, et s’installe au 66 rue des Moines.

1877 alors qu’il a 17 ans. Il se tourne alors vers la littérature et la lecture des poètes et des philosophes en passant cinq heures par jour dans les bibliothèques et ne se nourrissant que très peu. Après ces études avortées, il mène à Paris une vie relativement difficile. Bergerat qui lui en donne vingt francs.

Il vivait à cette époque dans une chambre meublée située rue Monsieur-le-Prince. Gustave Kahn, encore :   un aspect un peu clergyman et correct un peu trop pour le milieu. Il s’arrête dans un premier temps à Coblence au château de Stolzenfels, et de là on le conduit à Berlin, au Prinzessinen-Palais, situé sur Unter den Linden. On lui donne un appartement situé au rez-de-chaussée et comprenant trois pièces. Il s’agit d’un emploi rémunérateur, payé tous les trois mois, pour un total de 9 000 francs annuel, qui lui laisse du temps libre et lui permet de voyager à travers l’Europe. L’impératrice partait en villégiature de mai à novembre : Jules devait l’accompagner.

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