Les mains dans l’art PDF

Ce dispositif permet à l’élève d’apprendre le tracé des lettres sans les mains dans l’art PDF préoccuper de la tenue du feutre. L’adulte produit dans la farine le premier tracé de la lettre en le verbalisant. L’enfant le reproduit et nous poursuivons ainsi jusqu’à ce que la lettre soit complète.


La main est de toutes les parties du corps humain, après le visage, assurément la plus autonome, la plus importante…
Le langage de la main recouvre une infinité de formes et de gestes, pendant fort longtemps codifiés, dont l origine est à chercher sur les parois des cavernes avant que les peintres n y accordent une attention grandissante.
Qu elle soit tendre, passionnée, ensanglantée, laborieuse, élégante, divine ou encore créative, la main offre depuis les origines du monde un second langage à l homme mais aussi à l artiste.
Cet ouvrage tente de réunir les exemples les plus emblématiques, les plus inattendus ou les plus étonnants, mains célèbres ou non du XVIè ou XXè siècle. Il aurait été téméraire et même utopique d entreprendre un répertoire en images de la représentation de la main à travers les âges : pareille démarche assurément était vouée d emblée à l échec tant les champs à couvrir étaient vastes.
De Michel-Ange à Dürer, de Léonard à Fragonard ou de Courbet à Picasso, il n est pas un artiste qui n ait traduit la pensée humaine en un geste dicté par la main. De la compassion à la tragédie, de l amour à la haine, du plaisir à la douleur, ils s expriment selon leur talent et leur virtuosité, traduisent leur intention par une représentation très significative de la main. Très souvent, le contexte du tableau permet de situer immédiatement l action réalisée par la main.
Un livre distrayant, alliant découvertes et fine analyse des uvres choisies par les deux auteurs.

Nous nous appuyons sur des repères graphiques : des petits animaux que les enfants retrouveront sur les fiches pour la majuscule d’imprimerie et des billes plates pour la cursive. L’enfant tente à son tour d’enchaîner tous les gestes. En fonction du niveau de l’élève, les repères sont retirés de la farine. Au fur et à mesure de nos apprentissages, l’Abécédaire tactile s’enrichit de nouvelles lettres. Il constitue un référent permanent, que l’on peut venir utiliser lors des nombreuses occasion d’écrire en maternelle. Le tracé d’une lettre s’il n’est pas employé régulièrement, peut s’oublier. L’abécédaire à toucher peut réactiver à tout moment ce savoir.

Dans notre classe, les lettres à toucher sont collées sur de petites pommes, les cursives d’un coté, les majuscules de l’autre. Le f en cursive est trop grand pour être placé au dos du F majuscule. Nous aurions pu le réduire, mais il nous semble important que les rapports de taille entre les lettres soient respectés. Il est donc le seul placé à côté.

Les fiches sont glissées sous une pochette transparente de bonne qualité pour être utilisées avec un feutre effaçable à sec. La fiche devient alors un support ou l’erreur, le tâtonnement, l’expérimentation est possible, ce que ne permet pas un simple format papier. L’enfant retrouve sur la fiche les mêmes repères que dans la farine. 1- L’enfant retrouve les points de départ et sens du tracé. Il doit poser son feutre sur le plus gros bouton et suivre la craie orange. J’ai choisi délibérément de ne pas mettre de flèches.

Elles constituent un codage supplémentaire inutile et incompréhensible de certains jeunes enfants. Le chemin de lettre est très large : il intègre une certaine irrégularité de tracé, que ne permettrait pas le pointillé dont on « déborde » facilement. Lors de la présentation des premières fiches, je suis intraitable sur le respect de ce mode d’utilisation. Cette rigueur nous permet ensuite de laisser les enfants travailler en autonomie sur le fichier. 2- Le chemin de la lettre est plus fin.

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