Nom de Zeus… La crise grecque vue de l’Olympe PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un événement appelant un éclairage, une nom de Zeus… La crise grecque vue de l’Olympe PDF. Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir.


Les dieux de la mythologie, par leur insouciance, ont vidé les caisses. Ils ont tout claqué : Zeus pour ses sirènes, Déméter pour l’agriculture bio, Aphrodite pour se faire belle… Arrive le dieu national monétaire alias – DNM – qui veut les « aider » à rétablir la situation financière de la Grèce et qui menace de confisquer l’Acropole si les finances ne sont pas assainies fissa. Hermès se lance alors dans une quête désespérée pour sauver la Grèce, si possible sans l’interférence du DNM, et sauver les dieux dans la foulée. Car la colère du peuple gronde et certains n’hésitent plus à remettre en cause les dieux…

Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. La stratégie de diabolisation des Gilets jaunes, suivie par le gouvernement et les syndicats depuis deux semaines, a échoué. Hier, Emmanuel Macron a dû reconnaître implicitement sa défaite en disant « comprendre » leur « colère sourde » et en invitant leurs représentants à rencontrer, le jour même, François de Rugy, ministre de la Transition écologique. La gauche, qui commence à mesurer l’envergure sociale des revendications de cette France invisible, ne pourra se contenter de courir après les Gilets jaunes pour se refaire une vertu.

Ce sont les progressistes, dont se réclame le chef de l’Etat, qui ont participé à la marginalisation des Oubliés qui enragent aujourd’hui et entendent manifester à nouveau, ce samedi 1 er décembre, sur les Champs-Elysées. Il a démontré le soir du Trocadéro son incapacité à comprendre les français,et son inadaptation au poste de PR, alors qu’il avait tout en mains pour envoyer balader les partis et les notables et parler aux français. Il a eu tout faux, comme toute la clique des notables LR et centro-socialistes dont personne ne veut plus entendre parler. Ce matin, vers 11 heures, j’étais au milieu d’une quarantaine de Gilets Jaunes qui, tous les jours, sont présents à un carrefour d’une petite ville de province. Je précise, pour ne pas m’attribuer un rôle que je n’ai pas, que depuis le début du mouvement, je passe environ deux heures par jour, pas davantage, à cet endroit, ayant nombre d’autres questions militantes à assumer par ailleurs.

Donc, Macron a commencé à parler. Un poste de radio diffusait son discours. Au bout de cinq minutes, pratiquement plus personne n’était à l’écoute. Les uns après les autres, les quarante Gilets jaunes s’étaient éloignés de la table en proférant, pour certains, des injures qu’il vaut mieux que les journalistes de BFM TV n’aient pas entendues, sinon on se prenait une campagne hostile pour homophobie. Ils croyaient qu’ils auraient affaire à un président de la République, ils eurent à subir un vulgaire conférencier de la Cop21, un propagandiste écologique, un fanatique de la prétendue transition énergétique. Comment ne pas être entièrement solidaires des Gilets Jaunes face au Charlot de l’Elysée qui se prend pour Adenoïd Hynkel?

Arlésien, face au théâtreux susnommé ? Quand j’entends le mot progrès, désormais, je sors mon revolver. François-Henri Pinault, patron du groupe de luxe Kering, dire « comprendre » le mouvement des Gilets jaunes, ce mercredi sur RTL, laisse voir combien la question du pouvoir d’achat est reconnue comme importante, y compris aux yeux des bourgeois libéraux. Reste que le mouvement actuel dépasse les seules questions sociales et fiscales. Cette transition écologique est une véritable fumisterie.

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