Pensées pour moi-même PDF

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Exemples que j’ai reçus de mon grand-père Vérus : la bonté et la douceur, qui ne connaît point la colère.
Du père qui m’a donné la vie : la modestie et la virilité, du moins si je m’en rapporte à la réputation qu’il a laissée et au souvenir personnel qui m’en reste.
De ma mère: la piété et la générosité ; l’habitude de s’abstenir non pas seulement de faire le mal, mais même d’en concevoir jamais la pensée ; et aussi, la simplicité de vie, si loin du faste ordinaire des gens opulents.

Cet article est une ébauche concernant la philosophie. Les Pensées n’étaient au départ qu’un journal non destiné à être publié et révélé au public, mais devant être détruit à la mort de l’auteur. N’étant pas destinées à être lues par quiconque excepté l’auteur lui-même, le texte est adressé à Marc Aurèle lui-même. L’édition Budé préfère renommer l’œuvre Écrits pour lui-même, arguant que le titre des Pensées n’est pas authentique auprès des manuscrits et des éditeurs anciens, et que cela induirait la confusion avec l’œuvre homonyme de Pascal, qui ne sont que des recueils divers, ce n’est pas une œuvre achevée. Rédigées dans un style simple et froid, les Pensées sont une suite d’épigrammes et de courtes réflexions portant sur le devoir, la mort et la conduite du sage face aux erreurs et à la méchanceté des Hommes. Par rapport à celle de son  prédécesseur , Épictète, la philosophie de Marc Aurèle est fortement orientée sur la notion de devoir et de responsabilité, notions importantes pour un empereur régnant sur un empire à son apogée mais souffrant de révoltes chroniques et de corruption.

Le texte des Pensées a été entièrement préservé grâce à deux manuscrits seulement. C’est ce dernier dont s’est servi Xylander pour son editio princeps, traduction en latin de l’original grec, et imprimée à Zurich en 1559 par Andreas Gesner. Introduction aux Pensées de Marc Aurèle. Marc Aurèle, Pensées pour moi-même, I. Pensées pour moi-même, traduction commentée de J. Barthélemy-Saint-Hilaire, éditée à Paris en 1876. Pensées pour moi-même, traduction nouvelle , avec prolégomènes et notes, de Mario Meunier, Paris, éd.

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