Pierre-Antoine, l’autre Cousteau PDF

D’extrême-droite, collaborationniste convaincu pendant l’occupation allemande, il est l’une pierre-Antoine, l’autre Cousteau PDF plumes du journal Je suis partout. Fils de Daniel Cousteau, Pierre-Antoine Cousteau est le frère aîné de l’océanographe Jacques-Yves Cousteau. En avril 1932, Pierre Gaxotte le fait rentrer à Je suis partout, journal auquel il participera activement, en compagnie de Lucien Rebatet et de Robert Brasillach.


Qui ne connaît les milliers d’heures d’exploration sous-marine du célèbre commandant Jacques- Yves Cousteau ? Qui n’a jamais parcouru l’un ou l’autre de ses albums et apprécié son style d’écriture ? Il est pourtant « un autre Cousteau », son frère aîné Pierre-Antoine, né en 1906 à Paris, journaliste, polémiste et écrivain voltairien. Son fils Jean-Pierre présente ici sans langue de bois ni complaisance celui qui fut, d’après Jean Galtier-Boissière, « le plus brillant des chroniqueurs de sa génération ». Venu de l’extrême gauche, il évolue vers le fascisme, notamment sous l’impulsion de Pierre Gaxotte et devient avec Lucien Rebatet et Robert Brasillach l’âme du quotidien collaborationniste Je suis partout. Auteur de canulars fameux dans les années trente, on lui doit le mythe d’un Édouard Herriot promu au grade supposé de colonel de l’Armée rouge lors de sa visite en URSS, et plusieurs livres d’une écriture exquise empreinte d’impertinence : Mines de rien, Les Lois de l’hospitalité, Hugothérapie, Proust digest, ainsi que Intra-muros, journal de prison encore inédit, et un recueil de Pensées. Condamné à mort à la Libération, il parvient à plusieurs reprises lors du procès à provoquer l’hilarité de l’assistance, et reçoit le soutien de Jacques Yonnet, résistant membre du parti communiste, qui témoigne à décharge : « c’est un ennemi loyal », et celui de son frère Jacques-Yves, résistant lui aussi, qui ose revêtir pour l’occasion son uniforme d’officier de marine, ce que De Gaulle ne lui pardonnera jamais. Gracié par Vincent Auriol en 1947, libéré en juillet 1953, il meurt prématurément des suites de sa captivité en 1958.

Il succédera à ce dernier en 1943, prenant la direction du journal collaborationniste. Il purge sa peine à la prison de Clairvaux. Il est gracié en 1953 par Vincent Auriol. Pierre-Antoine Cousteau est libéré en 1953. Il collabore ensuite à l’hebdomadaire d’extrême droite Rivarol et à la revue Lectures françaises. 1958, Le Monde écrira :  Fidèle à son passé, à ses idées et à ses amis, Pierre-Antoine Cousteau n’avait rien perdu de son talent de polémiste . L’Amérique juive, Paris, Les Éditions de France, 1942.

Hugothérapie ou comment l’esprit vient aux mal-pensants, Bourg, Éditions E. Après le déluge, pamphlets, Paris, La Librairie Française, 1957. Les Lois de l’hospitalité, Paris, La Librairie Française, 1957. En ce temps-là, Paris, La Librairie Française, 1959. Tous n’étaient pas des anges, lefigaro.

Pascal Ory, Le dossier Rebatet, Paris, Robert Laffont, 2015, 1131 p. Pascal Ory, Les collaborateurs 1940-1945, Éditions du seuil 1976, p. Extrait du testament politique de Pierre-Antoine Cousteau, confié à Rebatet peu avant sa mort. Pierre-Marie Dioudonnat, Les 700 rédacteurs de  Je suis partout , éd. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 6 mars 2019 à 19:49. Brasillach is best known as the editor of Je suis partout, a nationalist newspaper which came to advocate various fascist movements and supported Jacques Doriot.

Brasillach wrote both fiction and non-fiction. While his fiction dealt with love, life and politics in his era, his non-fiction dealt with a great variety of themes, ranging from drama, great literary figures and contemporary world events. He became an editor of Je suis partout, a fascist paper founded by dissidents from the Action Française and led by Pierre Gaxotte. A soldier in 1940, Brasillach was captured by the Germans and held prisoner for several months after the fall of France. At his trial the prosecution alleged that his release was due to pro-German articles written while in captivity. He was freed in early 1941 and returned to his editorial duties at Je suis partout. De collaborationiste de raison, je suis devenu collaborationiste de coeur.

Brasillach was tried in Paris on 19 January 1945. His judge had served under Vichy. The sentence caused an uproar in French literary circles and even some of Brasillach’s political opponents protested. Resistance member and author François Mauriac, whom Brasillach had savaged in the press, circulated a petition to Charles De Gaulle to commute the sentence.

Brasillach sought to protect his own legacy as his life drew to a close. His biographer Alice Kaplan noted that his death made him the « James Dean of French fascism » and a martyr to the extreme right. Dominique Venner’s Nouvelle Revue d’Histoire has praised the author’s intellectual oeuvre. A group called Association des Amis de Robert Brasillach celebrates the author’s work and legacy. The Jean-Luc Godard film Éloge de l’amour features the recitation of Brasillach’s « Testament », written before his execution. Brasillach is described in Jonathan Littell’s novel Les Bienveillantes, where he is one of the fellow students of the main character Maximilian Aue.

Certain works have been briefly summarized. The book begins with the courtship of Patrice and Catherine, two students, in Paris in the 1920s. At one point the young couple meet two children, who are also called Patrice and Catherine and who claim to be a couple. His studies completed, Patrice leaves to work in Italy, where he becomes enamoured with Italian fascism. Catherine, desiring a more stable relationship, eventually marries a Communist she has met at the office where she works, François. Barrès, Proust, Maurras, Colette, Giraudoux, Morand, Cocteau, Malraux, etc.

This short work chronicles the siege of the Alcazar in Toledo by Republican forces in 1936 during the Spanish Civil War. While it lionises the defenders, Brasillach does not shy from mentioning the execution of the Republican prisoners in Toledo’s hospitals after the relief of the city and the Alcazar. In this ‘letter’, written while Brasillach was awaiting trial, the author expressed his thoughts and hopes to a future generation. He argued that he had few regrets about his social and political role in World War II era France.

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