Plantes Carnivores PDF

A: Honey-gland from attractive surface of lid. B: Digestive fluid from interior plantes Carnivores PDF pitcher, in pocket-like depression of epidermis, opening downwards.


Plantes carnivores est riche en explications sur les origines, les espèces spécifiques mais également les techniques pour faire pousser ses plantes avec succès. Le point de vue historique et scientifique permet de comprendre la fascination qu elles exercent sur les hommes. Les détails raviront les amateurs et passionneront les naturalistes.

Pitcher plants are several different carnivorous plants which have modified leaves known as pitfall traps—a prey-trapping mechanism featuring a deep cavity filled with digestive liquid. The traps of what are considered to be « true » pitcher plants are formed by specialized leaves. The plants attract and drown their prey with nectar. The term « pitcher plant » generally refers to members of the Nepenthaceae and Sarraceniaceae families, but similar pitfall traps are employed by the monotypic Cephalotaceae and some members of the Bromeliaceae. The Nepenthaceae contains a single genus, Nepenthes, containing over 100 species and numerous hybrids and cultivars. In this family, the entire leaf forms the pitcher, as opposed to Nepenthaceae where the pitcher arises from the terminal portion of the leaf. The Cephalotaceae is a monotypic family with but one genus and species, Cephalotus follicularis.

It occurs in only one location in southwestern Australia. Brocchinia reducta and Catopsis berteroniana, are known or suspected to be carnivorous. The purple pitcher plant, Sarracenia purpurea, is the floral emblem of the province of Newfoundland and Labrador, Canada. North American Pitcher plants belong to the genus Sarracenia. The Australian Pitcher Plant is the only member of the Australian genus Cephalotus. Foraging, flying or crawling insects such as flies are attracted to the cavity formed by the cupped leaf, often by visual lures such as anthocyanin pigments, and nectar bribes.

Quite a few reasons for calling carnivores ‘the most wonderful plants in the world ». The carnivorous syndrome in Nepenthes pitcher plants: current state of knowledge and potential future directions ». Form Follows Function: Morphological Diversification And Alternative Trapping Strategies In Carnivorous Nepenthes Pitcher Plants. Phylogeny and Biogeography of the Carnivorous Plant Family Sarraceniaceae ». Carnivorous Plants: Phylogeny and Structural Evolution ». CS1 maint: Explicit use of et al.

Carnivorous Plants of the United States and Canada. Carnivorous plants can photosynthesise, so why eat flies? Hidden categories: CS1 maint: Explicit use of et al. Caroline du Nord, attire pour la première fois l’attention du public et des scientifiques européens sur une plante qu’il appelle  attrape-mouches sensible . Des spécimens vivants sont envoyés en 1768 en Angleterre où le botaniste John Ellis est le premier à soupçonner son mode de nutrition. Les plantes carnivores se distinguent du reste du règne végétal par leur capacité à attirer, capturer et digérer leurs proies. Une plante capable uniquement de capture, éventuellement de dégradation, mais incapable d’assimiler sa proie, est qualifiée précarnivore, en référence à sa potentielle évolution vers la carnivorité.

Les bactéries aidant à l’assimilation sont qualifiées de protocarnivores. Si un grand nombre d’espèces de plantes carnivores se situent dans des régions tropicales, on peut néanmoins trouver des spécimens sous presque toutes les latitudes. Ces plantes poussent la plupart du temps dans des sols pauvres en azote et en phosphore, comme dans les tourbières. Les pièges sont, dans la plupart des cas, des feuilles modifiées. La diversité morphologique et fonctionnelle de ces pièges est remarquable. L’outre de capture des Utriculaires, l’urne des Népenthès, les mâchoires des Dionées, les poils gluants des Rossolis, etc. La nutrition carbonée et la production de sucres se font par la voie classique de la photosynthèse, comme chez la plupart des végétaux dit supérieurs.

Les plantes carnivores fixent ainsi le dioxyde de carbone de l’air, en présence de lumière, et absorbent l’eau et sels minéraux par leurs racines. Les pièges des plantes carnivores sont caractérisés par leur mobilité et leur rapidité pour quelques-unes. S’ils sont mobiles ils sont dits  actifs , s’ils ne le sont pas, on parle de pièges  passifs . Certains mouvements sont visibles à l’œil nu, comme la fermeture du piège de la Dionée. Utricularia, dont les pièges sont racinaires. Un Homme dévoré par une plante carnivore, illustration de J. Les plantes carnivores ont été en grande partie ignorées dans l’Antiquité et au Moyen Âge.

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