Temps de travail, modes d’emploi: Vers la semaine de 4 jours ? PDF

L’histoire de la vaccination en France commence avec la vaccination contre la rougeole en suivant les travaux de Jenner, mais quels ont été les débats qui ont lieu lors de l’apparition et de la généralisation des vaccins en France ? Quels ont également été les étapes de la généralisation des vaccins ? Dire que ce qu’on voit sous nos temps de travail, modes d’emploi: Vers la semaine de 4 jours ? PDF s’appellera de l’histoire « . L’histoire me sera favorable car j’ai l’intention de l’écrire ».


A partir d’une analyse historique, montre que la réduction de la durée du travail constitue une évolution inéluctable répondant à une demande d’amélioration des conditions de vie. Les auteurs démontrent aussi, grâce à de nombreuses études et expériences françaises ou étrangères, qu’elle peut accroître le niveau de l’emploi. « Copyright Electre »

La vaccination des enfants contre la rougeole est récente. Il y a 30 ans ça faisait partie des maladies infantiles courantes. La découverte de Jenner est empirique : vétérinaire, il a remarqué que les fermiers, en contact fréquent avec une maladie des vaches appelée la vaccine, n’attrapent pas la variole. Par contre, ces fermiers ramassent une infection – sur les mains, en particulier – provenant du contact avec les boutons purulents qu’ils nettoient sur leurs bêtes lorsqu’elles sont malades. Son grand mérite est d’avoir fait les études statistiques et vérifié la corrélation. Ensuite, il teste l’idée qui consiste à inoculer le pus – prélevé sur une vache malade – à un sujet sain.

Napoléon, par exemple, fera vacciner le petit Roi de Rome. Sauf que c’est purement empirique : on constate que ça marche, mais on ne sait pas comment ça marche. Il faut attendre près d’un siècle pour que Louis Pasteur travaille sur les bactéries, découvre les microbes et trouve une méthode pour créer un vaccin. En fait, il fonde la biologie moderne – et impose l’hygiène et l’asepsie dans les hôpitaux. Il commence par fabriquer un vaccin pour les moutons, contre la maladie du charbon. Le premier vaccin humain étudié et conçu en laboratoire est son vaccin contre la rage, en 1885. Il tente et réussit un « coup médiatique » : il le teste sur un berger vosgien, Joseph Meister, déjà contaminé par la maladie.

A cette époque, la rage était présente dans l’Est de la France et faisait mauvais ménage avec les loups : le loup enragé attaque l’homme. Il était fréquent qu’un loup enragé, attiré par les animaux, entre dans un village, et morde 4 ou 5 personnes avant qu’on sorte les fourches ou un fusil pour l’abattre. Ce qui faisait 4 ou 5 morts – contaminés par la rage – à chaque fois. Miracle : Joseph Meister, avec des morsures profondes qui ne laissent guère d’espoir, échappe à la rage. Les vaccins ne guérissent pas les maladies, et encore aujourd’hui on ne sait pas tuer les virus, dès l’instant où une maladie est déclarée.

Pour tuer les microbes on a les antibiotiques, mais la rage est d’origine virale. En réalité, Pasteur avait une idée approximative du temps nécessaire pour que son vaccin devienne actif après injection, et a estimé qu’il pouvait prendre la maladie de vitesse. Joli coup : pour les journaux, il a sauvé un malade de la rage. L’histoire de Pasteur et du berger Joseph Meister enflamme la France et fait le tour du monde. Le « coup médiatique » était indispensable : Pasteur avait les pires ennuis avec la corporation des médecins, parce qu’il n’était que chimiste.

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