Théologie orthodoxe et science: Approche apologétique et patristique (Théologie orthodoxe & science t. 2) PDF

Des formes juives traditionnelles d’exégèse se trouvent dans la littérature du Midrash. Le Targoum est une traduction de la paracha en araméen, justifiée par divers commentaires. Le Midrash est un terme générique désignant tous les débats, commentaires, explications, et occasionnellement recherches sur les textes de la Théologie orthodoxe et science: Approche apologétique et patristique (Théologie orthodoxe & science t. 2) PDF hébraïque.


Faut-il concevoir l’exercice de la science moderne comme étant nécessairement extérieur, étranger, voire hostile, aux valeurs évangéliques auxquelles s’attache la vie de l’Eglise? La « révolution scientifique », vécue dans certains milieux comme rupture par rapport à l’autorité de l’Eglise, oblige-t-elle à interpréter en termes d’incompatibilité ontologique les relations entre l’exercice des disciplines scientifiques modernes, et le mode de vie ecclésial ? Ce genre de questionnement nous apparaît d’autant plus pertinent que nous venons de constater la difficulté, dans certains milieux ecclésiaux, et ceci malgré l’effort des « Lumières orthodoxes », d’une intégration des disciplines provenant de l’enseignement « profane » dans l’instruction dispensée par l’Église. L’intelligibilité du monde se découvre aussi bien scientifiquement que spirituellement. L’histoire nous montre maints chercheurs qui ont affirmé la compatibilité entre leur démarche de scientifique et leurs convictions d’ordre théologique.

Dans le sens générique, c’est un genre littéraire, celui du récit homilétique. Il explique et commente plus qu’il ne recherche des sources. La Halakha est un exposé de la loi écrite. La Haggadah commente les récits non liés à la loi, et produit elle-même de nouveaux apologues. Le Mikra est l’étude rationnelle des prophètes et de l’hagiographie.

La Massora se rapproche de la critique textuelle en s’intéressant exclusivement à la syntaxe, à la qualité de la copie et aux sources. La Guemara, la seconde des deux grandes parties du Talmud, contient le commentaire de la première grande partie, la Michna, ou recueil de l’ensemble des lois divines telle que recensée par le judaïsme rabbinique. Article détaillé : Quatre sens de l’Écriture. Au côté des domaines de l’exégèse biblique existent des méthodes d’herméneutique biblique. L’interprétation est d’autant plus difficile que le vocabulaire biblique est truffé de mots polysémiques ou de hapax. La pratique de l’exégèse traditionnelle ou exégèse canonique peut aller de pair avec l’exégèse scientifique. Le théologien Henri de Lubac s.

L’exégèse au Moyen Âge est fortement inspirée de cette exégèse patristique: Bernard de Clairvaux, Thomas d’Aquin s’appuient abondamment sur les Pères de l’Église. Galilée, dans sa célèbre lettre à Christine de lorraine, est parmi ceux qui contestent qu’il faille prendre le texte de la Bible uniquement dans son sens littéral, en ce qui concerne le mouvement de la Terre. Jean Astruc soulèvent les problèmes que pose la Bible en matière de science et d’histoire notamment. L’ouvrage est cependant condamné en 1678 par Bossuet, puis mis à l’Index. Ernest Renan et des exégètes dont la figure de proue est Alfred Loisy remettent en question l’exégèse traditionnelle catholique, qui à cette époque pense encore pouvoir tirer de la Bible un enseignement scientifique, par exemple sur l’origine du monde. Articles détaillés : Crise moderniste et Revue thomiste. Mais les catholiques ne renoncent pas pour autant à l’exégèse.

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