Théologie orthodoxe et science: Questions d’ordre méthodologique. Typologie des rapports (Théologie orthodoxe & science t. 1) PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie théologie orthodoxe et science: Questions d’ordre méthodologique. Typologie des rapports (Théologie orthodoxe & science t. 1) PDF. Elle est parfois attribuée à Sénèque, mais elle existait antérieurement. Commettre deux fois la même faute, ce n’est pas le fait d’un homme sage.


L’approche des rapports entre théologie et science soulève d’abord un problème d’ordre herméneutique: dans quelle perspective voulons-nous faire cette étude? C’est la question que nous nous posons au Centre d’Etudes et de Recherches «Dumitru Stăniloae» à Paris avec nos étudiants. Elle est d’autant plus pertinente aujourd’hui que les questionnements générés par les découvertes scientifiques s’intensifient au sein de la société et que les problématiques y sont formulées à partir de points de vue le plus souvent étrangers à la vie ecclésiale. La réponse que nous cherchons est une véritable «herméneutique de l’Esprit», nous voulons dire une interprétation du fait scientifique nourrie de l’expérience spirituelle ecclésiale et résultant de la vision offerte à l’exégète par la présence et le travail de l’Esprit Saint en lui, vision grâce à laquelle il peut saisir les conséquences spirituelles de l’interaction des différents types de connaissance chez l’homme

Il s’agit d’une maxime philosophique par laquelle on cherche à expliquer et à excuser une faute, que ce soit une bévue, une faute morale, un égarement, une imperfection, une faute matérielle, une erreur d’attention, etc. La nature humaine n’étant pas parfaite, le propre de l’homme est de commettre des erreurs, car il n’est pas omniscient. Cependant, d’après la maxime, cela ne doit excuser la négligence, l’erreur est une occasion à saisir pour essayer de s’améliorer, car nous sommes des êtres perfectibles, elle devient alors un outil intéressant de perfectionnement de soi. La deuxième partie nous prévient: celui qui s’entête dans ses erreurs, sans essayer de se corriger est par contre inexcusable. Pour mieux en saisir le sens, on peut la rapprocher de cette citation de John Powell :  La seule véritable erreur est celle dont on ne retire aucun enseignement. Confucius  L’homme sage apprend de ses erreurs, l’homme plus sage encore apprend des erreurs des autres.

Alexander Pope  Se tromper est humain, pardonner est divin. Tout le monde peut se tromper . Medea and other plays, Penguin Group, London, p. 3944 – Assemblée nationale , sur questions.

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