Turandot PDF

Il est inspiré de la comédie de Carlo Gozzi intitulée Turandot, déjà mise en musique en 1917 par Ferrucio Busoni sous le même turandot PDF de Turandot. La dernière scène de cette œuvre inachevée de Puccini, mort en 1924, a été complétée par Franco Alfano. Une nouvelle version de cette scène par Luciano Berio a été créée le 25 mai 2002 à l’Opéra de Los Angeles sous la direction de Kent Nagano.


CP 11977200 / Soli SATB, SATB divisi, Piano / SCORE /

Au moment où l’exécution du prince de Perse est imminente, le Prince inconnu arrive à Pékin et retrouve par hasard son père, roi de Tartarie déchu, en exil et devenu aveugle, ainsi que sa jeune guide Liú qui aime le Prince en secret depuis qu’un jour celui-ci lui a souri, à elle, une esclave. Le Prince inconnu condamne fermement la barbarie de la princesse mais, lorsque celle-ci apparaît, sublime, impassible, pour ordonner d’un geste la mise à mort, il en tombe fou amoureux, perd la raison et se précipite, au mépris des imprécations de son père, des larmes de Liù et des conseils cyniques des trois ministres, pour frapper de trois coups le gong qui le déclarent candidat aux énigmes. 1er tableau Les trois ministres Ping, Pang et Pong aspirent à des temps plus paisibles, et se rappellent les bons moments passés dans leurs villages respectifs, et souhaitent que Turandot connaisse enfin l’amour, alors qu’ils pensent que les cimetières vont continuer à se remplir. 2e tableau L’épreuve des énigmes a lieu.

Avant de proposer les énigmes, Turandot explique pourquoi elle ne veut pas se marier, et l’on apprend que son ancêtre, Lou-ling, princesse de Pékin à la voix pure et fraîche, avait été tuée par un prince étranger. Turandot veut venger Lou-ling en tuant tous les prétendants. Les trois réponses aux énigmes sont : l’espoir, le sang, et Turandot elle-même. Face à Turandot, désemparée, il accepte généreusement de la libérer de son engagement si elle parvient à connaître son nom avant le lendemain, à l’aube. Le Prince attend le jour plein d’espérance. Ping, Pang et Pong tentent vainement d’apprendre son nom en faisant des marchés au Prince, puis torturent Liù, qui déclare qu’elle seule connaît l’identité de l’étranger.

Turandot, Le Prince lui reproche sa cruauté avant de l’embrasser. Turandot lui révèle ensuite qu’elle l’a à la fois aimé et haï, mais lui demande de partir. Le Prince refuse et lui révèle son nom : Calaf, remettant ainsi son sort entre ses mains. Turandot est à l’origine une  fable théâtrale  écrite par Carlo Gozzi en 1762, bien plus connue de nos jours dans ses diverses adaptations musicales. L’intrigue repose sur une légende persane médiévale. Les noms des deux rois sont en revanche différents dans l’opéra et le conte.

Extrait de l’aria In questa reggia. La partition de Giacomo Puccini est restée inachevée à la mort du compositeur, emporté le 29 novembre 1924 par un cancer de la gorge, et fut complétée par Franco Alfano au moyen de quelques notes laissées par Puccini. C’est ici que Giacomo Puccini a interrompu son travail. La mort, cette fois, fut plus forte que l’art. La salle resta silencieuse quelques instants avant d’éclater en une formidable ovation. Dans les représentations qui suivirent, Toscanini dirigea cependant une version écourtée du final d’Alfano, qui est devenue la version la plus jouée et enregistrée à ce jour. La valeur de Turandot dans l’œuvre de Puccini est encore discutée.

La première tient Turandot pour le chef-d’œuvre du compositeur italien. Marcel Marnat, dans son étude sur Puccini, voit dans Turandot une œuvre inachevée et inégale, dont seul le premier acte lui semble véritablement comparable aux autres grandes œuvres de Puccini. Parmi les productions récentes, on peut retenir celle de septembre 1998, où huit représentations furent données dans la Cité interdite à Pékin en République populaire de Chine. Cette scène est la dernière composée par Puccini avant sa mort. William Ashbrook, Harold Powers, Puccini’s Turandot. Die Gestalten der Commedia dell’arte in Busonis und Puccinis Turandot-Opern », in: Peter Csobádi, Ulrich Müller et al.

Kii-Ming Lo, « Giacomo Puccini’s Turandot in Two Acts. Esotismo e colore locale nell’opera di Puccini. Der Kompositionsprozeß in der Musik des 20. Jahrhunderts, Publikationen der Hochschule für Musik und Theater Hannover, vol.

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